La Bouillonnante 2013

La Bouillonnante

L’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt : 3h00 du matin quand le réveil sonne…

Pas vraiment le loisir de faire la grasse mat’ ce samedi matin car aujourd’hui : C’EST LA BOUILLONNANTE!!!

Une dernière vérification des affaires, je me prépare vite fait bien fait, embarque le tout dans la voiture et direction Roncq pour passer prendre Franck.

Nous nous dirigeons ensuite sur le parking du K-Bane de Marquette où les CH’TiS TRAiLERS prenant part à l’aventure ont décidé de se donner rendez-vous pour co-voiturer.

Franck et moi sommes les premiers sur place, Olivier puis Pierre nous rejoignent ensuite et enfin Manu.

Les 2h40 de trajet en voiture passent à toute vitesse, il faut dire que l’ambiance est montée crescendo dans le véhicule (au fur et à mesure que chacun émergeait lol). On rigole toujours bien quand on est ensemble et aujourd’hui ne fera pas exception.

Arrivés à Bouillon, nous nous garons le long de la Semois et entamons notre première grimpette de la journée (non chronométrée celle-là) pour aller retirer nos dossards et accessoirement vider notre vessie :P

Ces formalités effectuées nous redescendons les escaliers du château 4 à 4 pour nous mettre en tenue.

Le choix de celle-ci n’est pas si évident que ça, sachant qu’il y a un beau plafond de nuages gris (mais pas forcément menaçants) qu’à priori le temps sera sec mais que la température, surtout celle ressentie, ne sera pas très élevé (à cause du vent).

Chacun fait sa sélection, toujours dans l’humour et la bonne humeur. Une fois que tout le monde a enfilé sa tenue de scène c’est reparti pour une montée des marches direction le château.

Nous arrivons juste à temps pour le briefing dans la foule compacte qui s’agite dans la cour : ça y est, on y est!!!

Un petit salut à quelques connaissances aperçues ça et là et sans crier gare le coup de pistolet annonçant le départ retenti.

« Quoi? c’est déjà parti!?!? »

Tunnel Tunnel Tunnel

La foule se met en mouvement, tout d’abord tout doucement, nous occupons une place au milieu du bloc compact de coureurs alors dans le tunnel menant à la sortie : ça bouchonne pas mal. Arrivés au milieu du pont nous voyons beaucoup plus bas les premiers à la bagarre à proximité de la rivière.

Pour nous il faudra encore quelques minutes pour l’atteindre…

Foule du départ

Virage à gauche sous les encouragements de le foule, la descente vers le cours d’eau est rapidement faite. Nous voici sur l’une des très rares portions d’asphalte direction le sentier de halage.

Avec les bouchons, je me suis retrouvé en compagnie d’Olivier et Franck et nous sommes précédés quelques centaines de mètres plus en avant par Pierre et Manu qui pour l’instant courent côtes à côtes.

Nous nous rejoignons rapidement tous les 5 avant que notre groupe ne se disloque quelques encablures plus loin.

Olivier hausse l’allure et prend la tête des opérations lors de la traversée d’un terrain de camping, l’écart se creuse rapidement.

Le halage de la SemoisJe me retrouve avec Franck avec Pierre et Manu juste derrière.

L’arrivée sur le halage de la Semois, permet à bon nombre de coureurs de se replacer dans le peloton après s’être extirper des bouchons du début de course.

Je suis avec Pierre et Franck et la première montée est en vue. Manu a choisi une allure plus prudente, car c’est un sacré défi dans lequel il s’engage : le long parcours de La Bouillonnante pour une reprise après de très longs mois de blessures.

Olivier quand à lui est décidément en grande forme aujourd’hui, il s’est littéralement envolé.

Au pied de la première ascensionNous voici donc au pied de notre première ascension. Ça va : ça ne bouchonne pas trop. Personne dans notre partie de peloton ne prend le risque de la courir. Il faut dire que celui qui connait ou a entendu parler de La Bouillonnante sait qu’il faut savoir s’économiser sur certaines portions pour durer.

J’entame donc la grimpette avec Pierre et Franck, mais mes 2 compagnons me déposent sur place. On dirait que les séances « terrils » de Pierre ont porté leur fruit; Franck est aussi un très bon grimpeur.

De mon coté malgré ma grande forme avant la course, les choses commencent plutôt moins bien que ce que j’espérais : les premiers appuis en montée me raidissent instantanément les mollets et cette sensation ne me quittera pas durant toute l’ascension.

Du coup je lève largement le pied pour ne pas trop forcer, en espérant comme cela arrive souvent que d’ici quelques km cela ne sera plus qu’un mauvais souvenir. Les copains s’éloignent petit à petit mais je ne désespère pas de les revoir par la suite ;)

Au sommetArrivé au sommet avec les mollets toujours aussi durs, je bascule en descente sur le monotrace assez étroit qui zigzague dans la terre bien sèche.

Mes mauvaises sensations musculaires m’empêchent de me détendre suffisamment pour courir comme je le voudrais et prendre les trajectoires qui me remettraient en selle.

Malgré tout, je me sens plus à l’aise que certains concurrents et arrive à reprendre quelques places perdues lors de la première ascension.

Je suis toujours un peu en dilettante, et j’espère que ça va ne pas trop tarder à tourner car sinon la journée va s’annoncer très très longue. Je crains surtout de ne pas pouvoir apprécier comme je le voudrais les sentiers techniques que j’affectionne tant ici…

Je décide de faire une courte pause, et malgré le terrain qui maintenant est plat, je choisis de marcher, en profite pour enlever ma veste imperméable qui maintenant me tient trop chaud.

Je la cale bien au fond de mon sac, puis lève les yeux et aperçois Pierre plus en avant. Ça me fait du bien de l’avoir en vue, je me remet donc à courir avec comme objectif de le rejoindre. Je met un peu de temps pour y arriver malgré des sentiers forestiers assez larges alternant faux plats montants et descendants. Mine de rien moi qui commençait à sombrer au classement il y a peu de temps, je refais surface petit à petit.

ça monte toujoursÀ vrai dire la place dans le peloton m’importe peu, mais c’est au moins signe que je commence à aller mieux.

Je finis par revenir à la hauteur de Pierre, je suis très content d’être avec lui. Nous commençons à discuter et je passe enfin un bon moment :)

Le temps s’écoule vite à ses cotés et mine de rien les kilomètres défilent sans que nous nous en rendons compte.

Pierres glissantesNous traversons ensemble les petits hameaux, passons quelques monotraces à travers les arbres pas trop techniques (compte tenu de ce qui nous attend) et les passages sur l’ardoise lisse.

Signe que le temps passe vite, nous voilà après nouveau cordon de forêt arrivés au premier ravito.

Je suis parti pour faire La Bouillonnante en autonomie totale alimentaire (ma vision du trail) et comme je n’ai pas encore beaucoup bu (pas bien!) je me permet de zapper ce premier remplissage de bidon. Je quitte mon copain à regret, mais suis content d’apercevoir Franck à la sortie du ravito. Nouvel objectif pour moi : essayer de revenir à sa hauteur pour passer un petit moment avec lui, voire un peu plus (je ne compte plus les belles aventures vécues presque intégralement ensemble :) ).

Premier Ravito de FrahanEn sortie de ravito, après la passerelle : virage à gauche pour longer la Semois.

Il fait maintenant un joli petit soleil finalement je suis content d’avoir choisi les manches courtes plus manchettes car je peux ajuster la tenue rapidement en fonction des conditions.

Le sentier est étroit et présente quelques passages techniques où il faut bien être concentré sur la pose des pieds.

Je ne voix plus Franck car je suis plutôt occupé à anticiper les futurs appuis. Mine de rien je grignote petit à petit mon retard et finis par revenir quasi dans sa trace au moment de la grosse montée suivante.

Là, l’écart se stabilise mais je réalise que je suis beaucoup mieux depuis un petit moment.

Une fois de plus il m’aura encore fallu une dizaine de km avant de me sentir vraiment bien dans la course. Heureusement que j’en ai l’habitude, ça évite de faire trop travailler la cafetière.

Comme tout le monde je fais la montée en marchant, mais j’essaie d’imprimer un bon rythme à base de petits appuis très dynamiques, quitte à diminuer l’amplitude de la foulée pour ne pas subir comme lors des premières grimpettes.

Stratégie payante car je n’ai plus ces mauvaises sensations qui me dérangeaient en début de course. Par la même sur le plat qui suit, je ne tarde pas à rejoindre Franck qui à l’air plutôt bien dans sa course. Nous partageons maintenant un bout de sentier ensemble à la faveur d’une section plane.

Celle-ci oblige néanmoins à de nombreux changement de trace, en effet, le chemin porte les cicatrices de débardages ayant été réalisés dans la forêt.

Sentiers largesCes chemins forestiers sont très agréables à emprunter : bien larges, ils proposent de nombreuses possibilités de trajectoires. Franck et moi en profitons pour passer quelques concurrents ayant une allure inférieure à la notre.

Habitués à courir ensemble profitant des qualités de chacun, Franck ouvre la voie en montée, nous alternons sur le plat prenant des relais l’un après l’autre, dans les descentes, à mon tour de prendre la tête de notre binôme pour tracer les trajectoires.

On a pas besoin de s’attendre : Franck imprime le rythme des ascensions je me cale dans son allure sans me poser de question, quand c’est à mon tour de mener le groupe, je m’engage dans la pente en relâchant bien.

Nous faisons le yoyo comme ça sans que l’écart ne se creuse avant d’aborder le 2ième ravito.

Dans mes souvenirs, la pente descendant vers celui-ci est particulièrement raide et oblige de s’accrocher aux branches pour se freiner en virage…

Mais que nenni : cette fois, les organisateurs nous proposent une boucle sur le coté droit de celle-ci pour casser un peu la pente.

Si j’étais tombé à de nombreuses reprises l’année dernière sur cette descente, la variante ne me pose aucun soucis.

2ième RavitoLe soleil est là, il fait bon et après avoir traversé la passerelle, nous voici au ravito.

Comme j’avais un peu zappé le premier je profite de celui-ci pour faire un bon plein. Je bois un bon verre de coca et rejoins Franck assis en sortie de ravito en train de remettre ses chaussures.

Je fais de même car depuis quelques km quelques tout petits cailloux se baladait sous ma plante de pied me gênant par moment.

Après avoir retiré ceux-ci, je me relève et nous nous préparons à repartir sur la montée.

Déjà 29km dans les jambes (le ravito était plus loin qu’annoncé), un virage à droite en sortant du ravito nous conduis sur une petite route.

Nous montons en marchant côte à côte, ça ne met pas bien longtemps avant de retourner sur les sentiers.

Toujours sous le soleil nous voilà maintenant dans une belle grimpette avant d’aborder un enchaînement de montées descentes sur des sentier relativement large dans un premier temps.

Nous traversons ensuite un bois pour le moins vallonné, la température fluctue beaucoup et je ne sais pas trop si c’est l’intensité des efforts consentis qui varie où les flux d’air par endroit.

Nous passons ensuite sur le versant opposé et c’est parti pour un bon moment de plaisir pour moi.

Les crêtesEn effet ce fameux passage des crêtes, j’y pensais depuis le départ ce matin. C’est vraiment mon passage préféré de La Bouillonnante!!!

Je m’amuse comme un fou, et sur ces sentiers aussi sauvages que techniques et étroits je virevolte d’un appuis sur l’autre.
Me sentant beaucoup plus à l’aise que certains qui me précède, je prend soin d’anticiper mes trajectoires pour dépasser en toute sécurité malgré l’étroitesse du chemin. Mon rythme est cadencé jusqu’au bout, je profite sans calculer car je préfère m’amuser ici quitte à en avoir à payer le prix plus tard.

À la sortie de se passage, je suis plutôt content d’avoir pu le faire exactement quand je le souhaitais :)

Le ravitaillement suivant tarde à arriver et je paye cash mon absence de gestion de l’effort sur les monotraces des crêtes de Frahan.

Pas bien grave, je fais le dos rond et choisi de trottiner même si l’allure est très lente pour essayer de récupérer activement de ma petite incartade.

Ma montre m’indique +4km de retour près de la passerelle de Frahan. Nouveau plein des bidons, le mur à suivre risque de faire pas mal descendre le niveau de boisson :P

Je prend aussi 2 quartiers d’oranges pour en boire le jus bien frais.

2ième passage sur le pont de FrahanFranck est ok et nous repartons sur le pont en marchant content de ce qui nous attends : encore un passage mémorable de La Bouillonnante, le montée de « The Wall ».

Nous trottinons en sortie du pont après le virage à droite jusqu’au pied de la fameuse ascension.

Franck passe devant pour imprimer le rythme et c’est parti!

En haut de "The Wall"Bizarrement, même si je suis loin d’être un grimpeur émérite, je me surprend moi-même et double au lieu de me faire doublé. Tout comme Franck mais cela est moins étonnant ;)

Arrivé au sommet, c’est le passage des échelles qui nous attends maintenant. Malheureusement, celles-ci bouchonnent pas mal et on nous invite à utiliser une corde pour descendre à la place.

J’avais pris soin de prendre des gants, mais comme ceux-ci sont trempés, ils glissent énormément me faisant de belles frayeurs. C’est toujours mieux que les brûlures occasionnées si j’avais été mains nues, mais chaque chute raidit mes jambes, me rappelant que les km commencent à s’accumuler.

Ma seule échelleUne petite montée d’échelle et une belle descente un peu technique sur des monotraces jonchés de racines à travers de gros blocs de pierres par endroit pour finir ce passage et nous voilà de retour à proximité de la Semois.

Une petite surprise au programme : la montée suivante se fera sans trace, à travers les arbres et la terre humide et glissante sur une pente n’ayant rien à envier à certaines portions raides de « The Wall ».

Juste avant la montée surprisePlus sauvage mais moins longues, le passage était très sympa mais très énergivore, je me repose une fois de plus sur les appuis et le rythme imposé par Franck pour franchir ce passage.

S’en suit une descente très longue mais ni très difficile, ni très large. J’ouvre toujours la trace devant Franck et pourrais bien apprécier ce passage, si un petit mal de tête ne venait pas m’embêter…

La montée suivante est très sympathique : dans la caillasse, nous grimpons à contre courant d’un petit filet d’eau fraîche.

Pas trop pentue, l’ascension nécessite juste un peu de concentration pour choisir les bonnes pierres pour ne pas glisser sur ses appuis.

Ravito "Aquarius"

Une petite boucle champêtre et nous voici au niveau du dernier ravito reconnaissable à sa petite guérite « Aquarius » (j’y reviendrais).

Remplissage express des bidons histoire de finir la course l’esprit tranquille, sans crainte de tomber en rade. J’aperçois Max en sortie de ravito (il était sur le 24km), je suis content d’échanger quelques mots avec lui et repart ensuite sous ses encouragements : « Allez plus qu’une grosse heure! »

Une grosse heure!?! moi qui pensait que dans une descente l’affaire était dans le sac LOL

Je retrouve Franck et passe devant pour aborder la descente en meneur d’allure. Elle n’est vraiment pas technique, seules nos jambes fatiguées par les heures d’effort empêche le relâchement.

Il faut ensuite remonter une nouvelle fois (la dernière) par un très large sentier de terre. Même si celui-ci n’est pas très pentu, aucun de nous n’a l’intention de le grimper en trottinant.

Bien nous en a pris car des encablures plus loin, nous sommes toujours en phase ascensionnelle, mon mal de tête est toujours là, je bois en prenant mon mal en patience.

Au bout d’un moment, nous reconnaissons enfin un paysage familier (sous la forme de beaux gros blocs de pierre) la descente finale approche!!!

Descente finaleJe repasse en tête de notre binôme pour tenter de relancer un peu notre groupe dans la descente. La terre est beaucoup plus sèche que l’année dernière : ça va être un bon moment de plaisir si les jambes acceptent de rehausser l’allure.

Cerise sur le gâteau, un petit coup d’œil de temps en temps en contre bas permet d’entrevoir le château de Bouillon en haut duquel il faudra remonter pour passer la ligne d’arrivée.

Je m’engage dans la descente autant que mes jambes me le permette et suis juste freiné par quelques coureurs moins chanceux que moi.

Je prend soin de les doubler sur des passages qui ne gêneront personne pour ensuite relancer l’allure une fois le dépassement effectué.

Arrivé en bas je suis assez fier d’avoir pu réaliser ce genre de descente à ce moment de la course.

Franck s’est retrouvé coincé entre 2 coureurs et en l’attendant, je profite pour sortir du sac la banderole « Aidons-Agathe » que j’avais emporté avec moi.

Franck me rejoins et c’est ensemble que nous traversons le pont au dessus de la Semois direction le château.

Lydie patiente sur celui-ci, elle est venue encourager Joel et Christophe qui participent eux aussi. Un petit salut et nous voici dans l’ascension finale.

Aidons AgatheJe motive Franck pour rassembler ce qu’il nous reste de force pour trottiner jusqu’à la grande tente où abrite le podium arrivé.

Je déplie la banderole et nous grimpons les derniers mètres en la tendant fièrement.

Nous voici enfin au bout de notre périple au bout de 8h58min d’effort!

Qu’elle aventure, une fois de plus avec la chance de l’avoir longuement partagé avec Franck.

On se tape dans les mains en souriant ^_^

Demain les jambes seront surement douloureuse, mais les rêves et souvenirs que nous auront plein la tête nous feront dire que ça valait le coup!

Motivation

Quant aux autres : Olivier est arrivé quelques temps avant nous en juste un peu plus de 7h10. Pierre est arrivé un peu après, nous confiant que la course n’avait finalement pas été un fleuve si tranquille que ça. Quant à Manu, il fut stoppé par la barrière horaire au 39km après avoir fait une erreur de navigation (il avait 45km au compteur). Il était néanmoins très content d’avoir pu partagé ça entre copains et nous plutôt impressionné car c’était pour lui la reprise après de très long mois de blessure. Et la Bouillonnante pour une reprise (d’autant plus le 56) c’est un sacré défi!

La course faisait au final 56km et 2450m de D+, aussi belle sinon plus que dans mes souvenirs. J’espère vraiment avoir la chance de la refaire la saison prochaine :)

J’aurais juste un petit coup de gueule envers ce qui se disent « Trailers » et qui prennent une fois de plus la nature pour une poubelle. De nombreux gels jetés après avoir été consommés c’est déjà vraiment énervant, mais les dizaines et dizaines de bouteilles d’aquarius abandonnées à leur triste sort tout le long de la dernière portion de la course : c’est vraiment INADMISSIBLE!

Comme ça m’embête de finir sur une note négative pour une si belle course, je vais vous raconter une partie de l’épilogue des CH’TiS TRAiLERS à La Bouillonnante.

Une fois tout le monde revenu à bon port et heureux de se retrouver après une si bonne journée, nous avons finis dans un bon petit resto avec au menu gastronomique du soir : « boulettes bolo – frites ».

Un très bon repas dans cet établissement choisi au départ uniquement parce qu’il suffisait de traverser la rue pour revenir à la voiture (mine de rien après La Bouillonnante chaque pas supplémentaire compte lol).

Une manière pour nous de clore en beauté et entre amis cette journée ô combien sympathique!

Les CH'TiS TRAiLERS - La Bouillonnante 2013

 Captions from  Ludovic Latreille & official vids. – Some Pix from jogging.lavenir.be  – All Edit & Render Guillaume B. 

7 commentaires

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watermite (6 années)

Super CR. Comment tu fais pour les photos, tu utilise ton smartphone ou un petit appareil ?

    Guillaume (6 années)

    => de la retouche photo ;)

Capsulle (6 années)

Superbe, bravo ! Ton récit me donne très envie d’y participer l’année prochaine !

    Guillaume (6 années)

    La saison prochaine on t’emmène avec nous
    ^_^

goossens (6 années)

merci pour le CR et les photos, domage que Manu n’ait pas pu aller au bout mais il avait l’air content malgré tout.

Christophe B. (6 années)

Salut Guillaume, beau récit et belles photos ! J’ai vu que tu participais à l’AMT aussi cette année, tu vas adorer aussi.

A+

Guillaume (6 années)

Salut Christophe :)
En fait j’ai fait l’AMT l’année dernière et comme tu t’en doutais : J’ai adoré!!! ;)
Cette année je me contente du Roc La Tour en guise de dernière sortie longue avant le Verbier…
Et toi en pleine prépa UT4M c’est bien ça?

Laisser un Commentaire à Christophe B.